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Onies, « Bell » et bien en place

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Onies

« Bell » et bien en place 

Le patron des infrastructures et équipements sportifs du Cameroun et ses deux premiers collaborateurs ont été installés mercredi dernier par le Minsep au Paposy.

Par Christine B.

Le palais polyvalent des Sports de Yaoundé (Paposy) a servi de cadre ce 22 février à la cérémonie solennelle d’installation des responsables de l’Office nationale des infrastructures et équipements sportifs (Onies) du Cameroun. C’était en présence du ministre des Sports et de l’éducation physique, Narcisse Mouelle Kombi, accompagné de plusieurs personnalités sportives à l’instar du sélectionneur national des Lions indomptables, Rigobert Song et de certains membres du gouvernement.

Tirés à quatre épingles, Joseph Antoine Bell, François Felix Ewane et Pascaline Ekombé, les trois heureux élus à la tête de cette nouvelle structure font leur entrée en scène à 15h, sous les ovations de la salle et des sons de la fanfare de l’Institut national de la jeunesse et des Sports (Injs).

Dans son discours d’installation, Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Sports et de l’éducation physique (Minsep) a tenu à rappeler à l’équipe Bell les missions qui leur incombent désormais au sein de l’Onies. Morceaux choisis : « Placée  sous la tutelle du Minsep, l’Onies a pour mission d’assurer par son expertise l’entretient, la maintenance, l’exploitation, la sécurisation, le développement et la pérennisation des infrastructures et équipements sportifs, ainsi que des installations spécifiques réalisées ou aménagés par l’Etat. Dans cette ordre d’idée, les responsables que nous avons le plaisir et l’honneur d’installer aujourd’hui (le 22 février, ndlr) auront à cœur d’élaborer un plan de gestion intégrer des infrastructures et équipements sportifs, d’élaborer et mettre en œuvre une stratégie de gestions ou d’exploitation visant la maîtrise des charges inhérentes à l’entretient et à la maintenance des infrastructures et équipements sportifs relevant de la compétence de l’Onies (…). »

Pour Joseph Antoine Bell, président du Comité d’orientation de cette structure, la tâche est à la hauteur de ses capacités. « C’est un honneur lorsque vous êtes choisi. C’est que quelqu’un vous a trouvé digne de confiance et pour moi il n’y a pas situation meilleure dans la vie que la confiance. Je suis très heureux d’avoir été choisi, mais je suis aussi conscient de la charge que je porte. Mais je me dis qu’on m’a choisi pour ce que j’ai montré jusque-là. Il ne s’agit pas d’être extraordinaire, il s’agit d’être moi-même. Donc la difficulté est amoindrie par le faite que je sache qu’il me suffira d’être moi-même et de donner le meilleur de moi », s’est-il réjouit.

Pour rappel, peu de temps après le décret de création de l’Onies, le chef de l’Etat, à travers la signature d’un second décret le 06 février dernier nommait les tous premiers responsables de cette structure. Au total, seulement trois personnalités ont bénéficié de la confiance du président de la République. Il s’agit donc de Joseph Antoine Bell, président du Comité d’orientation, François Felix Ewane et de Pascaline Ekombé, respectivement administrateur et administrateur adjoint de l’Onies.

Photo. Onies

 

Légende. De la gauche vers la droite : Pascaline Ekombé, Joseph Antoine Bell et François Felix Ewane

Barrages mondial (F), Les Lionnes échouent de justesse

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Barrages mondial (F)

Les Lionnes échouent de justesse

Alors que Ajara avait pourtant réussi à redonner espoir aux siennes à la 89e minute, les Camerounaises vont finalement plier l’échine dans le temps additionnel en concédant un second but, sur penalty, hier mercredi en final du groupe A de ce tournoi face au Portugal.

Le continent africain n’aura pas deux représentants supplémentaires lors de la prochaine Coupe du monde féminine, prévue dans quelques mois en Nouvelle-Zélande et en Australie. Battus lors du tournoi des barrages qualificatifs à ce rendez-vous, et qui s’est achevé hier mercredi en Nouvelle-Zélande, le Sénégal, éliminé par le Haïti en demi-finale du groupe B, et le Cameroun écarté par le Portugal en final de la poule A, ne rejoindront pas l’Afrique du Sud, la Zambie, le Maroc et le Nigéria sur la liste des pays qui prendront part à cette grand’messe du football féminin.

Après une belle entrée dans ce tournoi des barrages face à la Thaïlande (2-0), Gabrielle Aboudi Onguene et ses coéquipières se sont valeureusement inclinées 2 buts contre 1 face au Portugal, au terme d’une finale au scénario cruel. Menées dès la 22e minute de jeu sur un but de Diana Gomes, à la suite d’un coup-franc de Kika Nazareteh, les Camerounaises ont réussi à recoller à la marque dans les dernières secondes du temps réglementaire (88e), grâce à une frappe en pivot du pied gauche de Nchout Njoya Ajara, qui termine sa course dans le but portugais.

Seulement, dans les arrêts de jeu (94e), l’axiale camerounaise, Estelle Johnson repoussait un tir adverse en pleine surface d’une main involontairement, mais ostensiblement décollée du corps et donc sanctionnable. La VAR confirmait le penalty et Carole Costa se chargeait de le convertir d’un tir au ras du poteau, pour envoyer le Portugal au premier Mondial féminin de son histoire.

Huitième de finaliste des deux dernières éditions, le Cameroun va donc suivre cette compétition à la télé. Si les Lionnes indomptables n’ont pas démérité dans cette finale, elles n’ont également pas été aidées par un arbitrage clairement catastrophique. Casey Reibelt, l’arbitre australienne de cette rencontre s’est illustrée par des faits clairement en faveur du Portugal. Assistée par une VAR qui n’a fait fonctionner ses cameras que contre le Cameroun. À deux reprises, sur des jeux dangereux sur Collette Ndzana et Monique Ngock, les Portugaises auraient dû écoper d’un carton rouge. Mais après visionnage de la VAR, elles s’en sortent sans même un simple avertissement. Les seules fois où l’arbitrage vidéo a intervenu, c’était pour refuser un but au Cameroun pour hors-jeu et accorder un penalty au Portugal dans le temps additionnel. « Quand on venait jouer, on savait que l’arbitre allait être contre nous », confiait Nchout Njoya Ajara au terme de cette finale. Une grosse désillusion pour les Lionnes indomptables qui manquent ainsi leur seconde chance de participer à cette compétition pour la 3e fois consécutive.

En effet, éliminé en quart de finale de la dernière édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can) féminine, Maroc 2022 par le Nigéria (1-0), le Cameroun avait ainsi loupé, une première fois, sa chance de qualification directe (les 4 demi-finalistes de la Can se qualifient d’office, ndlr), et était condamné à remporter le tournoi des barrages dans le groupe A. Seulement, le rêve des Lionnes indomptables à cette fois été brisé par une belle équipe du Portugal, qui n’a pas elle aussi démérité sa victoire malgré les largesses du sifflet.

Guidiguis, 40 bougies pour le Lycée

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Les anciens élèves et enseignants de cet établissement vont souffler son quarantenaire au mois d’avril prochain. C’est une annonce faite dans un communiqué signé du président du Comité d’organisation, Le Rev. Dr Mberebe Jean Baptiste.

Créé depuis 1982 comme étant Collège d’enseignement secondaire (CES), l’actuel lycée de Guidiguis situé dans le département du Mayo Kani, était placé sous la responsabilité de M. TCHOUA Maurice.

C’est pour rendre hommage à cet établissement qui a connu le passage de plusieurs générations et formé  des cadres aujourd’hui, que  les anciens élèves et enseignants célèbrent en chœur les 40 ans d’existence du lycée du 27 au 28  avril prochain à Guidiguis.

Plusieurs activités sont prévues à cet effet, au rang desquelles figurent en bonne place une Conférence débat avec un thème novateur «INSERTION SOCIO-PROFESSIONNELLE DES JEUNES FACE AUX MUTATIONS ÉCONOMIQUES ET TECHNOLOGIQUES ».

Christine W.

Serge Christian Guebogo, Un passionné du hand qui s’en va

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Le sélectionneur des Lionnes seniors de cette discipline est décédé dans la nuit de lundi à mardi dernier dès suites de maladie
Le sport camerounais vient une fois de plus d’enregistrer une énorme perte. Et pas la moindre. En effet, « la fédération camerounaise de handball (Fecahand) a le regret d’annoncer le décès de l’entraîneur national féminin, M. Serge Guebogo. » Information véhiculée à travers un communiqué de l’instance locale de cette discipline sportive, dans la matinée d’hier mardi 14 février. « Guinness » de son petit nom a rendu l’âme des suites de maladie, dans la nuit de lundi à mardi dernier.
La carrure imposante, le visage gai, le regard parfois fuyant, Serge Christian Guebogo découvre le handball en tant que joueur à l’école de handball du lycée de Tsinga, où il fait toutes ses classes sous la coordination rigoureuse de Léon Prosper Ngatcha. Après des passages éclairs dans les Universités de Yaoundé I et II, avec quelques trophées à la clé, l’enfant du quartier Nkomkana, à Yaoundé est admis à l’Institut national de la jeunesse et des Sports (Injs). « Je suis entré à l’Injs parce que je voulais entraîner. L’entraînement, c’est ma passion », confiait-il. Des très proches témoignent d’ailleurs qu’il lui arrivait de passer des nuits blanches à chercher des éléments qui pouvaient le rendre meilleur
Dès sa sortie de l’Injs en 2003, à l’âge de 23 ans, Guebogo coache respectivement Ekang Handball enchaîne avec Tkc juniors handball dames, Athletic HB, Volcan HB, Tkc dames seniors et Dynamique de Bokito. Entre 2012 et 2016, il remporte des titres en championnat et en coupe. Une place de vice-champion d’Afrique avec le Tkc, avant que tout ne bascule. Alors qu’il a l’impression de construire quelque chose de solide, « Guinness » est remercié par les dirigeants du Tonnerre. Après ce clash avec le Tkc, il se remet rapidement sur les rails. Nouveau groupe, nouveau challenge. Des joueuses décident de le suivre dans le projet dénommé Dynamique de Bokito handball dames. Et la saga recommence. Il aligne de nouveaux titres avec cette formation (Championnat, coupe, compétitions africaines).
En 2019, celui qui n’a jamais porté la tunique de l’équipe nationale de handball du Cameroun est promue au poste d’entraîneur de la sélection nationale fanion dames. Seulement quatre mois après sa nomination, Guebogo décroche une médaille d’argent aux Jeux africains, Maroc 2019. Pendant 4 ans, il va enchaîner de bons résultats avec l’équipe du Cameroun, notamment ses deux titres de vice-champion d’Afrique en 2021 et 2022.
Âgé de 42 ans, Serge Christian Guebogo, avant son décès a qualifié le Cameroun pour le prochain Championnat du monde féminin de handball, prévue cette année, et co-organisé par le Danemark, la Norvège et la Suède.

Session ordinaire du Conseil Régional de l’Extrême-Nord consacrée à l’examen et l’adoption du budget de l’exercice 2023

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Session ordinaire du Conseil Régional de l’Extrême-Nord consacrée à l’examen et l’adoption du budget de l’exercice 2023

En marge la session plénière du Conseil Régional de l’Extrême-Nord consacrée à l’examen et l’adoption du budget de l’exercice 2023, l’Institution a organisé une session de renforcement des capacités des conseillers régionaux. Cette formation a été assurée par des experts du MINDEVEL.

La prise de parole par le Président du Conseil Régional de l’Extrême-Nord (PCREN), Monsieur Kalbassou Daniel a permis de situer ce séminaire de renforcement de capacité des Conseillers Régionaux dans le contexte de la décentralisation. En outre, dans l’ensemble, l’objectif de la présente formation se situe en droite ligne du transfert des compétences aux CTD. Il s’agit de la capacité managériale effective des CTD qui est fonction de l’accroissement progressif des moyens et des compétences.

Les experts du MINDEVEL, à la suite du PCREN vont prendre la parole. Pour ces derniers, l’opérationnalisation des Régions nécessite une ressource humaine qualifiée et disponible pour l’atteinte des objectifs assignés à la décentralisation. C’est dans cette optique que le Ministère se doit d’accompagnement les CTD dans cette mission. Ce séminaire est donc organisé à cet effet. Il peut être une initiative ministérielle (MINDEVEL) ou de la CTD qui souhaite renforcer les compétences de ses membres.

La formation assurée par les experts du Mindevel est axée sur quatre points essentiels à savoir le cadre juridique applicable aux CTD ; le cadre matériel ; droits, obligations et devoirs des conseillers Régionaux. Il ressort de cet exposé que les Régions fonctionnent sur le principe de la collégialité des actions de l’Institution. En effet, tous les conseillers régionaux sont comptables de la réussite ou de l’échec des actions du CR. Car, tous les projets initiés sont préalablement approuvés par l’ensemble des conseillers.

La suite des échanges a permis de relever quelques éléments qui plombent le plein épanouissement de la Région. Il y à la non association des régions au processus d’établissement des actes de naissances. Par voie de conséquence, de nombreux citoyens se retrouvent sans actes, sans CNI et par ricochet, le taux d’inscription sur les listes électorales est faible par rapport aux personnages en âge de voter.

Le code des CTD stipule l’association des CR aux sessions des communes d’arrondissement. Or, le constat fait par les conseillers c’est que les chefs des exécutifs communaux refusent ce droit aux CR. Ces derniers appellent le MINDEVEL à clarifier cet aspect du Code afin de permettre une étroite collaboration entre les élus locaux, puisqu’ils sont appelés à pour suivre les mêmes buts.

Le séminaire est clos sur des échanges relatifs à l’ordre protocolaire au niveau de la Région. Pour les conseillers, selon les textes en vigueur, le Président du Conseil Régional est la deuxième personnalité au niveau régional. Pourtant, cet ordre n’est pas respecté en ce qui concerne l’Extrême-Nord. Les conseillers appellent à l’application stricte des textes afin de donner à la région toute la place et le respect qu’elle mérite.

Can U17, le Cameroun valide son ticket

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Les bébés Lions ont obtenu leur qualification en venant à bout du Congo (2-0), lors du tournoi Uniffac qui se dispute à Limbe.

Depuis quelques jours, la ville de Limbe est hôte du tournoi de l’Union des Fédérations de football d’Afrique centrale (Uniffac), qualificatif pour la prochaine Coupe d’Afrique des nations (Can), U17, Algérie 2023. Opposé à la République démocratique du Congo, pour leur 2e sortie dans cette compétition, les Lions cadets sont venus à bout de leurs homologues, sur le score de 2 buts contre 0. Grâce à ce succès, le Cameroun valide sa qualification pour la prochaine Can U17.

Dans cette rencontre, les bébés Lions ont peiné mais ont su arracher leur 2e victoire dans ce tournoi Uniffac, en 2e période, grâce aux réalisations de l’inévitable Angel Yondjo et Harouna Djibrin. Après une première période poussive, c’est la pépite de l’Ecole de football des Brasseries du Cameroun (Efbc), qui montre le chemin à ses coéquipiers en ouvrant la marque à la 76e minute de jeu. Il s’agit de la 3e réalisation de Angel Yondjo dans ce tournoi après son doublé contre la Centrafrique.

En fin de partie, Harouna Djibrin, va sceller le sort de la rencontre en inscrivant le 2e but des Lions U17.

Avec deux victoires contre la République centrafricaine (Rca, 4-0) et 2-0 face à la République démocratique du Congo, le Cameroun est qualifié pour la prochaine édition de la Can des moins de 17 ans, prévue du 8 au 30 avril prochain en terre algérienne.

Pour rappel, après le forfait de la République démocratique du Congo (Rdc) et la disqualification du Tchad pour cas de fraude sur l’âge des joueurs, le tournoi Uniffac se dispute finalement entre trois nations, notamment le Cameroun, pays hôte, le Congo et la Rca.

De leurs côtés, Centrafricains et Congolais joueront leur qualification mercredi prochain au cours d’une confrontation directe. Avec une meilleure différence de buts, les Diables rouges U17 du Congo n’ont besoin que d’un point pour se qualifier. Cependant, une défaite face à la Rca sera synonyme d’élimination pour les enfants du sélectionneur Fabrizio Cézane.[/et_pb_text][/et_pb_column]
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Chan 2022, le Cameroun entre en scène ce jour

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Les Lions A’ affrontent leur homologues du Congo pour le compte de la première journée du groupe E de cette compétition.

Les Lions A’ du Cameroun vont prendre part à la 7e édition du Championnat d’Afrique des nations (Chan) malgré les relations tumultueuses avec l’Algérie, pays hôte de la compétition. Après un séjour en terre tunisienne pour un stage d’acclimatation, le groupe camerounais a rallié la ville d’Oran, où il disputera ses matches de la phase de poules, depuis vendredi dernier.

Logée dans le groupe E domicilié à l’Ouest de l’Algérie, et en compagnie du Congo et du  Niger, la formation camerounaise est favorite pour la qualification aux quarts de finale. Elle entamera d’ailleurs les débats ce 16 janvier devant son principal concurrent, le Congo, au stade olympique Miloud Hadefi d’Oran, avant de bénéficier de huit jours de repos avant d’affronter le Niger, le 24 janvier prochain.

Pour leur 5e participation à une phase finale de Chan, les Lions A’ ambitionnent de faire mieux qu’une 4e place acquise lors de la 6e édition organisée en 2021 à domicile. Comme ce fut le cas lors de ses quatre précédentes participations au Chan, le Cameroun abordera cette édition avec un nouveau staff technique dirigé par l’entraîneur Alioum Saidou.

A Oran, le coach Alioum Saidou peut compter sur un groupe de joueurs de qualité dont Marou Souaibou et Ngom Mbeleki, tout  juste sortis de la Coupe du monde 2022, et qui devraient être des joueurs clés pour le Cameroun dans ce tournoi. Ngom Mbeleki, 24 ans, a profité des quelques minutes que lui a accordées le sélectionneur manager, Rigobert Song et s’est fait remarquer.

Réputé pour sa vitesse et ses passes millimétrées, l’attaquant de Colombe, auteur de 14 passes décisives la saison dernière, a également été à l’origine de la passe décisive, sur le but de Vincent Aboubakar contre le Brésil lors du 3e match de groupe des Lions indomptables du Cameroun au mondial qatari. Son compatriote Souaibou, 22 ans, devrait lui aussi faire des étincelles en attaque et reproduire la forme qui lui a valu le titre de footballeur camerounais de l’année 2022.

Un autre joueur attire également l’attention générale. Il s’agit de Che Malone Fondoh Junior, un défenseur rare sur lequel le Cameroun peut construire les fondations d’un bon parcours dans cette compétition. Le « balayeur » comme il se fait appeler (24 ans, Coton sport de Garoua) a fait ses débuts internationaux avec le Cameroun lors du match contre la Jamaïque, en préparation du mondial 2022.

Photo. Lions A’

Légende. Les Lions A’ entame leur Chan ce jour

 

Résultats partiels de la première journée du Chan 2022

Groupe A.

Algérie 1 – 0 Libye
Ethiopie 0 – 0 Mozambique

Groupe B.

RD Congo 0 – 0 Ouganda

Côte d’Ivoire 0 – 1 Sénégal

Chan 2022, Le ballon de la compétition dévoilé

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Il s’appelle « Marhaba » et sera inauguré le 13 janvier prochain à l’ouverture de la compétition.

Plus que quelques jours et le coup d’envoi de la 7e édition du Championnat d’Afrique des nations (Chan), aussi appelé Coupe d’Afrique des nations (Can) des locaux sera donné en Algérie. En attendant le Kick-off prévu le 13 janvier prochain, les préparatifs de cet événement vont bon train dans le pays des Fennecs. A cet effet, la Confédération africaine de football (Caf) et son partenaire technique Umbro ont dévoilé, ce mercredi 11 janvier, le ballon officiel de cette compétition.

Nommé « Marhaba » qui signifie « Bienvenue », cette balle « sera notamment utilisé lors du match d’ouverture de la compétition entre l’Algérie, pays hôte, et la Libye au stade Nelson Mandela à Alger », explique l’instance continentale du football. À en croire la CAF, « Marhaba est inspiré à la fois des couleurs du Chan et de l’Algérie. » Il faut aussi reconnaître que l’instance, son partenaire technique et le Comité local d’organisation de ce Chan n’ont pas fait beaucoup d’efforts en ce qui concerne le nom de ce ballon.

En effet, le cuir du tournoi porte le même nom que l’affiche officielle de la compétition, présentée en décembre dernier. « Intitulée Marhaba, l’affiche est fidèle aux valeurs d’héritage. Elle reprend le visuel de cet accès (La mythique porte d’entrée de la mosquée de Sidi Boumediène, lieu où l’affiche a été dévoilée, ndlr) sur une toile orangée, couleur rappelant la chaleur du Sahara qui berce le sud du pays mais aussi le parfum des agrumes. L’Algérie étant un des grands producteurs d’oranges dans le monde », expliquait la CAF.

Contrairement aux éditions antérieures où la compétition regroupait 16 nations, cette année, le CHAN va accueillir 18 pays regroupés dans un format de trois poules de quatre équipes et deux poules de trois équipes, dans quatre stades (stade Nelson Mandela-Baraki à Alger, pour le groupe A, le stade du 19 mai 1956 à Annaba, pour le groupe B, le stade Miloud-Hadefi d’Oran, pour la poule C et le stade Chahid-Hamlaoui de Constantine, pour les poules D et E.

 

Composition des poules du Chan 2022

Groupe A : Algérie, Libye, Mozambique, Éthiopie

Groupe B : République Démocratique du Congo, Ouganda, Côte d’Ivoire, Sénégal

Groupe C : Maroc, Soudan, Madagascar, Ghana

Groupe D : Mali, Angola, Mauritanie

Groupe E : Cameroun, Congo, Niger

Carnet noir. Mbami s’en est allé dans la modestie.

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Mbami s’en est allé dans la modestie.

Disparu des radars depuis la fin de sa carrière, le champion des JO 2000 avec le Cameroun est mort le 7 janvier dernier de suites d’un arrêt cardiaque en France.

Quart de finaliste des Jeux Olympiques de Sydney en 2000. Le Cameroun, réduit à neuf affronte l’Orgue brésilien et son armada de futurs stars planétaires. 1 but partout au bout des 90 minutes. Puis vient le moment de la prolongation à l’époque où existait encore la règle du But en or. Nous jouons la 22e minute de cette étape. La Seleçao domine mais ne parvient pas à trouver une ouverture. Perte de balle brésilienne au milieu de terrain, contre-attaque camerounaise, frappe puissante de Modeste Mbami à l’entrée de la surface de réparation, but et fin du match. Le Cameroun est qualifié pour les demi-finales. Voilà l’un des moments cultes de l’enfant d’Elig-Edzoa sous le maillot des Lions indomptables du Cameroun. Son but en or face au Brésil en quart de finale des JO 2000.

Âgé de seulement 40 ans, Modeste Mbami s’est éteint contre toute attente, le 7 janvier dernier, dès suites d’un arrêt cardiaque dans la ville du Havre, en France. Un décès qui a tout de suite fait réagir de nombreuses personnalités du monde du football, dont Rigobert Song, ancien coéquipier et capitaine à l’équipe nationale. « Je garderai de toi ta bonne humeur, ton talent et ta joie de vivre. Repose en paix mon petit frère », peut-on lire sur les pages officielles de l’actuel sélectionneur manager des Lions indomptables. Pour sa part, le patron du football camerounais, Samuel Eto’o semble trop ému suite à cette disparition. « Tu es parti trop tôt », a-t-il brièvement écrit sur les réseaux sociaux avec en appuis des émoticônes en larmes. Un autre dirigeant du football, Gianni Infantino, président de l’instance mondial a réagi cette autre annonce, après le décès du Roi Pélé. « Une triste nouvelle. Repose en paix Modeste Mbami », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Né le 9 octobre 1982 à Yaoundé, c’est au quartier Elig-Edzoa que Modeste Mbami tape pour la première fois dans le ballon avec comme chaussures de jeu la célèbre « Matanga » (sorte de chaussure ouverte en plastique). Fort d’une bonne maitrise du cuir et d’un physique très correct, « La Penta » comme l’avaient surnommé ses fans ne tarde pas à se faire repérer et signe sa première licence en 2e division avec Jeunesse Star de Yaoundé. Peu de temps après, il est débauché par la Kadji Sport Academy et intègre le centre de formation au sein duquel jouent déjà Eto’o, Djemba-Djemba ou encore Kameni.

A 16 ans, il est engagé par le Dynamo Douala. Six mois plus tard, il débute en première division. En 2000, dans la foulée des JO, il signe son premier contrat pro à Sedan, en France. Après la finale perdu face à la France en Coupe des confédérations en 2003, Mbami signe au Paris Saint-Germain et plus tard rejoindra les rangs de l’Olympique de Marseille. Il entreprendra ensuite un périple qui le mènera en Espagne, en Chine, en Arabie Saoudite et en Colombie, avant de terminer son aventure chez les pros au Havre (2014-2016), où il résidait depuis et dont le club a également rendu hommage à son ancien joueur sur les réseaux sociaux.

A son actif, M’Bami comptait deux Coupes de France, remportées avec le PSG (2004, 2006). Médaillé d’or olympique en 2000 et sélectionné à 38 reprises en équipe nationale, il avait également été finaliste de la Coupe des Confédérations en 2003 et finaliste de la Can en 2008 avec les Lions Indomptables.

Comme l’indique son prénom, Modeste M’bami n’était en effet pas du genre à tirer la couette sur lui. Pour le milieu de terrain, il n’existait qu’une seule valeur: le travail. C’est par celui-ci qu’on réussit à progresser et à s’imposer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonne et heureuse année 2023 by mbnpress.com

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Toute l’équipe de MBNEPRESS présente ses vœux de santé et de succès à tous ses followers !!!