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Serge Christian Guebogo, Un passionné du hand qui s’en va

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Le sélectionneur des Lionnes seniors de cette discipline est décédé dans la nuit de lundi à mardi dernier dès suites de maladie
Le sport camerounais vient une fois de plus d’enregistrer une énorme perte. Et pas la moindre. En effet, « la fédération camerounaise de handball (Fecahand) a le regret d’annoncer le décès de l’entraîneur national féminin, M. Serge Guebogo. » Information véhiculée à travers un communiqué de l’instance locale de cette discipline sportive, dans la matinée d’hier mardi 14 février. « Guinness » de son petit nom a rendu l’âme des suites de maladie, dans la nuit de lundi à mardi dernier.
La carrure imposante, le visage gai, le regard parfois fuyant, Serge Christian Guebogo découvre le handball en tant que joueur à l’école de handball du lycée de Tsinga, où il fait toutes ses classes sous la coordination rigoureuse de Léon Prosper Ngatcha. Après des passages éclairs dans les Universités de Yaoundé I et II, avec quelques trophées à la clé, l’enfant du quartier Nkomkana, à Yaoundé est admis à l’Institut national de la jeunesse et des Sports (Injs). « Je suis entré à l’Injs parce que je voulais entraîner. L’entraînement, c’est ma passion », confiait-il. Des très proches témoignent d’ailleurs qu’il lui arrivait de passer des nuits blanches à chercher des éléments qui pouvaient le rendre meilleur
Dès sa sortie de l’Injs en 2003, à l’âge de 23 ans, Guebogo coache respectivement Ekang Handball enchaîne avec Tkc juniors handball dames, Athletic HB, Volcan HB, Tkc dames seniors et Dynamique de Bokito. Entre 2012 et 2016, il remporte des titres en championnat et en coupe. Une place de vice-champion d’Afrique avec le Tkc, avant que tout ne bascule. Alors qu’il a l’impression de construire quelque chose de solide, « Guinness » est remercié par les dirigeants du Tonnerre. Après ce clash avec le Tkc, il se remet rapidement sur les rails. Nouveau groupe, nouveau challenge. Des joueuses décident de le suivre dans le projet dénommé Dynamique de Bokito handball dames. Et la saga recommence. Il aligne de nouveaux titres avec cette formation (Championnat, coupe, compétitions africaines).
En 2019, celui qui n’a jamais porté la tunique de l’équipe nationale de handball du Cameroun est promue au poste d’entraîneur de la sélection nationale fanion dames. Seulement quatre mois après sa nomination, Guebogo décroche une médaille d’argent aux Jeux africains, Maroc 2019. Pendant 4 ans, il va enchaîner de bons résultats avec l’équipe du Cameroun, notamment ses deux titres de vice-champion d’Afrique en 2021 et 2022.
Âgé de 42 ans, Serge Christian Guebogo, avant son décès a qualifié le Cameroun pour le prochain Championnat du monde féminin de handball, prévue cette année, et co-organisé par le Danemark, la Norvège et la Suède.

Session ordinaire du Conseil Régional de l’Extrême-Nord consacrée à l’examen et l’adoption du budget de l’exercice 2023

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Session ordinaire du Conseil Régional de l’Extrême-Nord consacrée à l’examen et l’adoption du budget de l’exercice 2023

En marge la session plénière du Conseil Régional de l’Extrême-Nord consacrée à l’examen et l’adoption du budget de l’exercice 2023, l’Institution a organisé une session de renforcement des capacités des conseillers régionaux. Cette formation a été assurée par des experts du MINDEVEL.

La prise de parole par le Président du Conseil Régional de l’Extrême-Nord (PCREN), Monsieur Kalbassou Daniel a permis de situer ce séminaire de renforcement de capacité des Conseillers Régionaux dans le contexte de la décentralisation. En outre, dans l’ensemble, l’objectif de la présente formation se situe en droite ligne du transfert des compétences aux CTD. Il s’agit de la capacité managériale effective des CTD qui est fonction de l’accroissement progressif des moyens et des compétences.

Les experts du MINDEVEL, à la suite du PCREN vont prendre la parole. Pour ces derniers, l’opérationnalisation des Régions nécessite une ressource humaine qualifiée et disponible pour l’atteinte des objectifs assignés à la décentralisation. C’est dans cette optique que le Ministère se doit d’accompagnement les CTD dans cette mission. Ce séminaire est donc organisé à cet effet. Il peut être une initiative ministérielle (MINDEVEL) ou de la CTD qui souhaite renforcer les compétences de ses membres.

La formation assurée par les experts du Mindevel est axée sur quatre points essentiels à savoir le cadre juridique applicable aux CTD ; le cadre matériel ; droits, obligations et devoirs des conseillers Régionaux. Il ressort de cet exposé que les Régions fonctionnent sur le principe de la collégialité des actions de l’Institution. En effet, tous les conseillers régionaux sont comptables de la réussite ou de l’échec des actions du CR. Car, tous les projets initiés sont préalablement approuvés par l’ensemble des conseillers.

La suite des échanges a permis de relever quelques éléments qui plombent le plein épanouissement de la Région. Il y à la non association des régions au processus d’établissement des actes de naissances. Par voie de conséquence, de nombreux citoyens se retrouvent sans actes, sans CNI et par ricochet, le taux d’inscription sur les listes électorales est faible par rapport aux personnages en âge de voter.

Le code des CTD stipule l’association des CR aux sessions des communes d’arrondissement. Or, le constat fait par les conseillers c’est que les chefs des exécutifs communaux refusent ce droit aux CR. Ces derniers appellent le MINDEVEL à clarifier cet aspect du Code afin de permettre une étroite collaboration entre les élus locaux, puisqu’ils sont appelés à pour suivre les mêmes buts.

Le séminaire est clos sur des échanges relatifs à l’ordre protocolaire au niveau de la Région. Pour les conseillers, selon les textes en vigueur, le Président du Conseil Régional est la deuxième personnalité au niveau régional. Pourtant, cet ordre n’est pas respecté en ce qui concerne l’Extrême-Nord. Les conseillers appellent à l’application stricte des textes afin de donner à la région toute la place et le respect qu’elle mérite.

Can U17, le Cameroun valide son ticket

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Les bébés Lions ont obtenu leur qualification en venant à bout du Congo (2-0), lors du tournoi Uniffac qui se dispute à Limbe.

Depuis quelques jours, la ville de Limbe est hôte du tournoi de l’Union des Fédérations de football d’Afrique centrale (Uniffac), qualificatif pour la prochaine Coupe d’Afrique des nations (Can), U17, Algérie 2023. Opposé à la République démocratique du Congo, pour leur 2e sortie dans cette compétition, les Lions cadets sont venus à bout de leurs homologues, sur le score de 2 buts contre 0. Grâce à ce succès, le Cameroun valide sa qualification pour la prochaine Can U17.

Dans cette rencontre, les bébés Lions ont peiné mais ont su arracher leur 2e victoire dans ce tournoi Uniffac, en 2e période, grâce aux réalisations de l’inévitable Angel Yondjo et Harouna Djibrin. Après une première période poussive, c’est la pépite de l’Ecole de football des Brasseries du Cameroun (Efbc), qui montre le chemin à ses coéquipiers en ouvrant la marque à la 76e minute de jeu. Il s’agit de la 3e réalisation de Angel Yondjo dans ce tournoi après son doublé contre la Centrafrique.

En fin de partie, Harouna Djibrin, va sceller le sort de la rencontre en inscrivant le 2e but des Lions U17.

Avec deux victoires contre la République centrafricaine (Rca, 4-0) et 2-0 face à la République démocratique du Congo, le Cameroun est qualifié pour la prochaine édition de la Can des moins de 17 ans, prévue du 8 au 30 avril prochain en terre algérienne.

Pour rappel, après le forfait de la République démocratique du Congo (Rdc) et la disqualification du Tchad pour cas de fraude sur l’âge des joueurs, le tournoi Uniffac se dispute finalement entre trois nations, notamment le Cameroun, pays hôte, le Congo et la Rca.

De leurs côtés, Centrafricains et Congolais joueront leur qualification mercredi prochain au cours d’une confrontation directe. Avec une meilleure différence de buts, les Diables rouges U17 du Congo n’ont besoin que d’un point pour se qualifier. Cependant, une défaite face à la Rca sera synonyme d’élimination pour les enfants du sélectionneur Fabrizio Cézane.[/et_pb_text][/et_pb_column]
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Chan 2022, le Cameroun entre en scène ce jour

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Les Lions A’ affrontent leur homologues du Congo pour le compte de la première journée du groupe E de cette compétition.

Les Lions A’ du Cameroun vont prendre part à la 7e édition du Championnat d’Afrique des nations (Chan) malgré les relations tumultueuses avec l’Algérie, pays hôte de la compétition. Après un séjour en terre tunisienne pour un stage d’acclimatation, le groupe camerounais a rallié la ville d’Oran, où il disputera ses matches de la phase de poules, depuis vendredi dernier.

Logée dans le groupe E domicilié à l’Ouest de l’Algérie, et en compagnie du Congo et du  Niger, la formation camerounaise est favorite pour la qualification aux quarts de finale. Elle entamera d’ailleurs les débats ce 16 janvier devant son principal concurrent, le Congo, au stade olympique Miloud Hadefi d’Oran, avant de bénéficier de huit jours de repos avant d’affronter le Niger, le 24 janvier prochain.

Pour leur 5e participation à une phase finale de Chan, les Lions A’ ambitionnent de faire mieux qu’une 4e place acquise lors de la 6e édition organisée en 2021 à domicile. Comme ce fut le cas lors de ses quatre précédentes participations au Chan, le Cameroun abordera cette édition avec un nouveau staff technique dirigé par l’entraîneur Alioum Saidou.

A Oran, le coach Alioum Saidou peut compter sur un groupe de joueurs de qualité dont Marou Souaibou et Ngom Mbeleki, tout  juste sortis de la Coupe du monde 2022, et qui devraient être des joueurs clés pour le Cameroun dans ce tournoi. Ngom Mbeleki, 24 ans, a profité des quelques minutes que lui a accordées le sélectionneur manager, Rigobert Song et s’est fait remarquer.

Réputé pour sa vitesse et ses passes millimétrées, l’attaquant de Colombe, auteur de 14 passes décisives la saison dernière, a également été à l’origine de la passe décisive, sur le but de Vincent Aboubakar contre le Brésil lors du 3e match de groupe des Lions indomptables du Cameroun au mondial qatari. Son compatriote Souaibou, 22 ans, devrait lui aussi faire des étincelles en attaque et reproduire la forme qui lui a valu le titre de footballeur camerounais de l’année 2022.

Un autre joueur attire également l’attention générale. Il s’agit de Che Malone Fondoh Junior, un défenseur rare sur lequel le Cameroun peut construire les fondations d’un bon parcours dans cette compétition. Le « balayeur » comme il se fait appeler (24 ans, Coton sport de Garoua) a fait ses débuts internationaux avec le Cameroun lors du match contre la Jamaïque, en préparation du mondial 2022.

Photo. Lions A’

Légende. Les Lions A’ entame leur Chan ce jour

 

Résultats partiels de la première journée du Chan 2022

Groupe A.

Algérie 1 – 0 Libye
Ethiopie 0 – 0 Mozambique

Groupe B.

RD Congo 0 – 0 Ouganda

Côte d’Ivoire 0 – 1 Sénégal

Chan 2022, Le ballon de la compétition dévoilé

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Il s’appelle « Marhaba » et sera inauguré le 13 janvier prochain à l’ouverture de la compétition.

Plus que quelques jours et le coup d’envoi de la 7e édition du Championnat d’Afrique des nations (Chan), aussi appelé Coupe d’Afrique des nations (Can) des locaux sera donné en Algérie. En attendant le Kick-off prévu le 13 janvier prochain, les préparatifs de cet événement vont bon train dans le pays des Fennecs. A cet effet, la Confédération africaine de football (Caf) et son partenaire technique Umbro ont dévoilé, ce mercredi 11 janvier, le ballon officiel de cette compétition.

Nommé « Marhaba » qui signifie « Bienvenue », cette balle « sera notamment utilisé lors du match d’ouverture de la compétition entre l’Algérie, pays hôte, et la Libye au stade Nelson Mandela à Alger », explique l’instance continentale du football. À en croire la CAF, « Marhaba est inspiré à la fois des couleurs du Chan et de l’Algérie. » Il faut aussi reconnaître que l’instance, son partenaire technique et le Comité local d’organisation de ce Chan n’ont pas fait beaucoup d’efforts en ce qui concerne le nom de ce ballon.

En effet, le cuir du tournoi porte le même nom que l’affiche officielle de la compétition, présentée en décembre dernier. « Intitulée Marhaba, l’affiche est fidèle aux valeurs d’héritage. Elle reprend le visuel de cet accès (La mythique porte d’entrée de la mosquée de Sidi Boumediène, lieu où l’affiche a été dévoilée, ndlr) sur une toile orangée, couleur rappelant la chaleur du Sahara qui berce le sud du pays mais aussi le parfum des agrumes. L’Algérie étant un des grands producteurs d’oranges dans le monde », expliquait la CAF.

Contrairement aux éditions antérieures où la compétition regroupait 16 nations, cette année, le CHAN va accueillir 18 pays regroupés dans un format de trois poules de quatre équipes et deux poules de trois équipes, dans quatre stades (stade Nelson Mandela-Baraki à Alger, pour le groupe A, le stade du 19 mai 1956 à Annaba, pour le groupe B, le stade Miloud-Hadefi d’Oran, pour la poule C et le stade Chahid-Hamlaoui de Constantine, pour les poules D et E.

 

Composition des poules du Chan 2022

Groupe A : Algérie, Libye, Mozambique, Éthiopie

Groupe B : République Démocratique du Congo, Ouganda, Côte d’Ivoire, Sénégal

Groupe C : Maroc, Soudan, Madagascar, Ghana

Groupe D : Mali, Angola, Mauritanie

Groupe E : Cameroun, Congo, Niger

Carnet noir. Mbami s’en est allé dans la modestie.

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Mbami s’en est allé dans la modestie.

Disparu des radars depuis la fin de sa carrière, le champion des JO 2000 avec le Cameroun est mort le 7 janvier dernier de suites d’un arrêt cardiaque en France.

Quart de finaliste des Jeux Olympiques de Sydney en 2000. Le Cameroun, réduit à neuf affronte l’Orgue brésilien et son armada de futurs stars planétaires. 1 but partout au bout des 90 minutes. Puis vient le moment de la prolongation à l’époque où existait encore la règle du But en or. Nous jouons la 22e minute de cette étape. La Seleçao domine mais ne parvient pas à trouver une ouverture. Perte de balle brésilienne au milieu de terrain, contre-attaque camerounaise, frappe puissante de Modeste Mbami à l’entrée de la surface de réparation, but et fin du match. Le Cameroun est qualifié pour les demi-finales. Voilà l’un des moments cultes de l’enfant d’Elig-Edzoa sous le maillot des Lions indomptables du Cameroun. Son but en or face au Brésil en quart de finale des JO 2000.

Âgé de seulement 40 ans, Modeste Mbami s’est éteint contre toute attente, le 7 janvier dernier, dès suites d’un arrêt cardiaque dans la ville du Havre, en France. Un décès qui a tout de suite fait réagir de nombreuses personnalités du monde du football, dont Rigobert Song, ancien coéquipier et capitaine à l’équipe nationale. « Je garderai de toi ta bonne humeur, ton talent et ta joie de vivre. Repose en paix mon petit frère », peut-on lire sur les pages officielles de l’actuel sélectionneur manager des Lions indomptables. Pour sa part, le patron du football camerounais, Samuel Eto’o semble trop ému suite à cette disparition. « Tu es parti trop tôt », a-t-il brièvement écrit sur les réseaux sociaux avec en appuis des émoticônes en larmes. Un autre dirigeant du football, Gianni Infantino, président de l’instance mondial a réagi cette autre annonce, après le décès du Roi Pélé. « Une triste nouvelle. Repose en paix Modeste Mbami », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Né le 9 octobre 1982 à Yaoundé, c’est au quartier Elig-Edzoa que Modeste Mbami tape pour la première fois dans le ballon avec comme chaussures de jeu la célèbre « Matanga » (sorte de chaussure ouverte en plastique). Fort d’une bonne maitrise du cuir et d’un physique très correct, « La Penta » comme l’avaient surnommé ses fans ne tarde pas à se faire repérer et signe sa première licence en 2e division avec Jeunesse Star de Yaoundé. Peu de temps après, il est débauché par la Kadji Sport Academy et intègre le centre de formation au sein duquel jouent déjà Eto’o, Djemba-Djemba ou encore Kameni.

A 16 ans, il est engagé par le Dynamo Douala. Six mois plus tard, il débute en première division. En 2000, dans la foulée des JO, il signe son premier contrat pro à Sedan, en France. Après la finale perdu face à la France en Coupe des confédérations en 2003, Mbami signe au Paris Saint-Germain et plus tard rejoindra les rangs de l’Olympique de Marseille. Il entreprendra ensuite un périple qui le mènera en Espagne, en Chine, en Arabie Saoudite et en Colombie, avant de terminer son aventure chez les pros au Havre (2014-2016), où il résidait depuis et dont le club a également rendu hommage à son ancien joueur sur les réseaux sociaux.

A son actif, M’Bami comptait deux Coupes de France, remportées avec le PSG (2004, 2006). Médaillé d’or olympique en 2000 et sélectionné à 38 reprises en équipe nationale, il avait également été finaliste de la Coupe des Confédérations en 2003 et finaliste de la Can en 2008 avec les Lions Indomptables.

Comme l’indique son prénom, Modeste M’bami n’était en effet pas du genre à tirer la couette sur lui. Pour le milieu de terrain, il n’existait qu’une seule valeur: le travail. C’est par celui-ci qu’on réussit à progresser et à s’imposer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonne et heureuse année 2023 by mbnpress.com

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Toute l’équipe de MBNEPRESS présente ses vœux de santé et de succès à tous ses followers !!!

Sofiane Boufal

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Sofiane Boufal
Après la victoire du Maroc face à l’Espagne, Sofiane Boufal avait remercié les Marocains, les Arabes et les pays musulmans du monde, sans citer le continent africain. Toute chose ayant choqué et causé de vives polémiques à travers le continent. Sur ses réseaux sociaux, hier mercredi, le joueur marocain a tenu à rectifier le tir. En effet, l’attaquant du SCO d’Angers a présenté ses excuses au continent africain pour avoir oublié de le citer. « Pardon d’avoir oublié de citer tout le continent africain en interview d’après match. Merci d’être derrière nous, je vous dédie aussi la victoire évidemment. On est fiers de représenter tous nos frères du continent. Ensemble », a-t-il publié.

Eden Hazard prend sa retraite internationale

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Carrière
Eden Hazard prend sa retraite internationale
Le capitaine de la Belgique, éliminé du mondial met fin à sa collaboration avec l’équipe nationale à l’âge de 31 ans.
Par Claude Olivier Banaken, avec 20 minutes.fr
Il s’est laissé quelques jours de réflexion, mais l’aventure est bien terminée pour Eden Hazard. Le capitaine des Diables Rouges de la Belgique, 31 ans, a annoncé ce mercredi sa retraite internationale, dans un message posté sur Instagram. « Une page se tourne aujourd’hui. Merci pour votre amour. Merci pour votre soutien inégalable. Merci pour tout ce bonheur partagé depuis 2008, a-t-il écrit. J’ai décidé de mettre un terme à ma carrière internationale. La relève est prête. Vous me manquerez. »
La 126e et dernière sélection du joueur du Real Madrid restera donc ce 0-0 face à la Croatie, actant l’élimination de la Belgique au terme d’une phase de poules catastrophique. En perte de vitesse depuis son transfert en Espagne en 2019, après avoir été le meilleur joueur de Premier League avec Chelsea et de Ligue 1 avec Lille, Hazard estime qu’il est temps de laisser la place. « La fin d’une époque », titre la Dernière Heure sur son site Internet.
Après avoir fait ses débuts internationaux en novembre 2008, en amical contre le Luxembourg (1-1), à 17 ans et 317 jours, Eden Hazard doit attendre près de trois ans pour inscrire le premier de ses 33 buts en sélection. Après un une-deux avec Mertens, il se présente seul face à Loginovskiy, le gardien kazakh, qu’il efface d’un crochet avant de conclure (2-0, 43e). Le Belgique maintient avec ce succès l’espoir d’une qualification pour l’Euro 2012, mais il s’envolera quatre jours plus tard avec une défaite en Allemagne (1-3).
Parmi les joueurs de sa génération, le gardien Thibaut Courtois (30 ans) a assuré qu’il continuerait à porter le maillot national, alors que Romelu Lukaku (29 ans) et Kevin De Bruyne (31ans) ne se sont pas encore exprimés.
Photo. Hazard

Walid Redragui Le Lion de « la classe »

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Walid Redragui
Le Lion de « la classe »
Nommé sélectionneur du Maroc quelques mois seulement avant le début du mondial 2022, il réussi à unir un groupe tout en proposant un jeu chatoyant qui a permis aux Lions de l’Atlas de valider, pour la première fois de leur histoire un ticket pour les quarts de finale de cette compétition.
Par Claude Olivier Banaken
Le peuple marocain n’oubliera jamais Walid Redragui, l’homme, qui pour la première fois a qualifié les Lions de l’Atlas en quarts de finale d’une Coupe du monde. Alors que la Fédération marocaine de football cherchait à remplacer un Vahid Halilhodzic en rupture avec une partie de son groupe, elle a misé sur Walid Regragui, entraîneur tout juste auréolé d’un doublé Ligue des champions africaine– champion du Maroc, conquis avec le Wydad Casablanca. Natif de Corbeil-Essonnes, une commune française, Walid Redragui était donc au bon endroit et au bon moment. Vainqueur de la Botola Pro 1 en 2016 avec le Fus de Rabat et entraîneur adjoint des Lions de l’Atlas entre 2012 et 2013, son expérience et on Cv ont également joué en sa faveur. Toute chose qui fait dire à Khalid Sinouh, son ancien coéquipier en sélection et ami que ce dernier « était l’homme indiqué ».
Avant de se reconvertir dans l’entraînement, Redragui a connu une carrière de joueur peut flamboyante. Passé professionnel à 24 ans (1999) à Toulouse, celui qui n’a pas connu les centres de formation a évolué 3 ans en Liga, avec le Racing Santander et cumulé 45 sélections en équipe nationale du Maroc. « C’est quelqu’un toujours de bonne humeur, qui a beaucoup d’humour et qui s’intéresse aux autres », dit de lui le Franco-Algérien Nassim Akrour, qui a côtoyé le Franco-Marocain pendant deux ans à Grenoble (2005-2007).
Chez le nouveau sélectionneur du Maroc, on décèle encore aujourd’hui l’enthousiasme, l’autodidacte et la passion d’un homme qui s’est engouffré tardivement, presque accidentellement dans la voie du professionnalisme, et qui en mesure la chance. Armé de sa générosité, Walid Regragui s’est construit une solide carrière. « Walid n’était pas le meilleur latéral droit mais il donnait toujours tout. Il jouait avec beaucoup de caractère », résume Khalid Sinouh. Ce n’est donc pas un hasard qu’on le retrouve acteur de grandes aventures collectives, telles la première montée en Ligue 1 de l’AC Ajaccio en 2002 et ascension dans l’élite de Grenoble en 2008 et la toute première qualification du Maroc en quarts de finale d’un mondial. A l’instar d’un Djamel Belmadi avec l’Algérie, joueur identifié pour son goût du sacrifice avant de devenir sélectionneur, Regragui peut faire valoir la force de l’exemple. Si lui a tout donné, il peut demander la même chose à ses joueurs. Ce qui s’est justifié à travers l’engagement des joueurs marocains à ce mondial 2022.
Walid Regragui n’est pas du genre à imposer. Franc mais pas cassant, il préfère convaincre. « Walid a connu beaucoup d’expériences et je pense qu’il sait s’adresser à chacun de ses joueurs », estime Khalid Sinouh.
Walid Regragui a un œil, une méthode et sait mobiliser ses troupes. Si sa carrière de joueur a tenu à un fil, qu’il l’ait poursuivie comme entraîneur n’a pas étonné grand monde. Surtout pas Rolland Courbis, son coach en Corse de 2001 à 2003. « J’ai eu un joueur comme Zidane et jamais je n’aurais pensé qu’il devienne entraîneur. Encore moins qu’il aimerait ça. Walid, c’est l’inverse. J’aurais été surpris s’il n’avait pas été entraîneur. Déjà, dans sa façon de réfléchir, de s’adresser à ses coéquipiers, on sentait qu’il était fait pour ça. »
Photo. Redragui