Dans la localité de Tchasdéo Bagalaf, dans l’arrondissement de Bogo, la question de la cohabitation entre éleveurs et agriculteurs reste un enjeu majeur.
Les tensions liées à l’accès aux ressources naturelles, notamment les terres et les points d’eau, ont des conséquences importantes sur la vie socio-économique des populations.
Face à cette réalité, les communautés locales se mobilisent fortement pour trouver des solutions durables. Cette dynamique participative a été renforcée par l’intervention de plusieurs partenaires techniques et financiers, notamment le CIFOR-ICRAF, l’OFAC et CARE, avec l’appui financier de l’Union européenne, dans le cadre du projet CaSeve.
Une séance de travail a été organisée afin de faire le point sur l’état d’avancement de la mise en œuvre du projet. Dans la commune de Bogo, bénéficiaire de cette initiative, les acteurs locaux ont présenté les progrès réalisés ainsi que les défis rencontrés, en présence du représentant de l’Union européenne, principal bailleur de fonds.
Dans une démarche de proximité et de sensibilisation, la délégation composée du représentant de l’Union européenne, de CARE et du projet CaSeve s’est rendue à la radio communautaire de Bogo. Objectif : écouter les spots de sensibilisation diffusés pour prévenir et gérer les conflits entre agriculteurs et éleveurs, et apprécier leur impact auprès des populations.
La visite s’est poursuivie à Tchasdéo Bagalaf, où la délégation a été chaleureusement accueillie par les communautés locales. Ce moment d’échange a permis non seulement d’écouter les préoccupations des populations, mais aussi de renforcer les mécanismes de dialogue et de résolution pacifique des conflits.
À travers ces actions, le projet CaSeve ambitionne de promouvoir une cohabitation harmonieuse et durable entre les différents acteurs ruraux, en plaçant les communautés au cœur du processus de gestion des conflits.











